13 janvier 2014
Le poète se meurt
En caressant la bruine esseulée, Toi le poète, n’entends-tu pas, affolé, Le temps frissonner, fissure de l’air ? Et tremblant d’une voix en sourire, Ne sens-tu pas la lune s’entrouvrir Et la terre profonde crier sous tes vers ? Dans l’âtre qui souffle...